Projet d’agrandissement d’un centre de formation professionnelle et création d’emplois pour femmes et jeunes filles dé-scolarisées.
Le Burkina Faso est un pays situé dans le Sahel ; ses situations socio culturelle et économique sont difficiles à cause de la sécheresse qui prévaut dans cette partie de l’Afrique. Elles deviennent catastrophiques à cause des crises qui secouent le monde ; pour toutes ces raisons, l’école est un luxe au Burkina Faso. Les familles burkinabés aux 4/5è pauvres sont obligées de donner des priorités aux choses de la vie et souvent aux dépens de la jeune fille burkinabé. Ainsi, la famille burkinabé depuis longtemps donne la priorité à la scolarisation des garçons mettant ainsi la jeune fille burkinabé à un rang inférieur par rapport au garçon. La jeune fille du fait de la déscolarisation n’est préparée que pour le mariage ; elle se retrouve dans la rue lorsque le mariage échoue et ne peut arriver à trouver une place dans la société Burkinabé du fait de sa déscolarisation. Cette situation est d’autant plus grave lorsque la femme ou la jeune fille burkinabé se retrouve orpheline dans la vie.
Les filles en général et les femmes désocialisées en particulier sont confrontées à d’énormes difficultés qui proviennent de la déscolarisation, la majorité d’entre elles finissent dans la rue où elles sont confrontées aux problèmes d’ harcèlement sexuel, de mariage précoce ou forcé, à la pédophilie, aux pires formes de travail, à la prostitution etc., s’exposant ainsi à de diverses maladies sexuelles favoPrésentation2risant ainsi la propagation du SIDA.
Le gouvernement burkinabé essaie de pallier à cet état de chose mais des mains secourables doivent l’y aider car vues les conditions difficiles du Burkina Faso, il devient nécessaire que des bonnes volontés se mobilisent pour combler ce retard.
Des structures techniques tels que l’Action Sociale et l’Enseignement existent mais manquent de partenaires pour l’identification et l’accueil de ces filles dénommées à tort ou à raison « cas sociaux ».
L’association SONG F’TO fait partie de l’une de ces associations qui essaient de s’atteler à ce travail mais faute de moyens, elle n’arrive pas à répondre aux demandes qui lui parviennent et se trouve obligée de travailler dans conditions précaires qui ont poussé SHB et ses membres à se mobiliser autour de ce centre et ses responsables.
AIDER NOUS POUR PLUS DE SOURIRES DANS LE SAHEL
